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 POUET POUET POUET

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Fonda Empathique
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MessageSujet: POUET POUET POUET   Dim 12 Oct - 15:39


« ta quote de fifou qui déchire tout »


Prénom Prénom Nom


surnoms : ici △ ville de naissance : ici △ date de naissance : ici △ âge : ici △ statut financier : ici △ statut social : ici △ orientation sexuelle ici △ métier/études : ici △ depuis combien de temps vis-tu à glenwood springs : ici △ signe particulier : ici △ qualités : au moins trois △ défauts : au moins trois △ avatar : ici △ groupe : ici △ crédits : ici
pourquoi êtes vous à glenwood springs ? développez votre réponse en cinq lignes pleines ici, et pas après avoir publié. développez votre réponse en cinq lignes pleines ici, et pas après avoir publié. développez votre réponse en cinq lignes pleines ici, et pas après avoir publié.
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« moi, c'est tonpseudo »
prénom : ici △ âge : ici △ pays : ici △ comment as-tu connu le forum ? pas de lien △ comment le trouves-tu ? ici △ fréquence de connexion : /7jrs. △ personnage inventé ou scénario : ici △ mot de la fin : ce que tu veux.

Code:
<tk>VOTRE AVATAR</tk> △ <ps>votre pseudo</ps>


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« une phrase qui déchire »

C'est ma vie. Elle n'est pas rose, elle n'est pas grise. J'ai vu le jour des années plus tôt, et je mourrai des années plus tard. J'ai connu des temps sombres, des temps clairs, des grandes déchirures et des souvenirs heureux. Parfois, je fonce tête baissée, j'agis comme bon me semble, j'ai l'impression que rien ne peut m'arrêter. Et parfois j'hésite, je fige, je n'arrive plus à réfléchir, je n'arrive pas à me décider. Un jour, je t'aime, le lendemain je te hais. Un jour je me sens libre et à ma place, comme si les choses étaient en ordre, comme si tout allait bien, comme si tout irait bien. Et le lendemain, je retombe, plus rien ne va. Je tourne en rond, j'étouffe, je pleure, encore. J'aimerais que tout s'arrange. Que les jours de pluie s'écartent, que le soleil brille à nouveau. J'aimerais faire quelque chose de beau, quelque chose de bien, avant d'être emporté par les ténèbres. Laisser une trace de mon passage sur terre. Avoir des enfants, peut-être. Inventer un truc. Révolutionner un domaine. Défier les standards artistique. Changer le monde à ma façon. Je voudrais faire une différence. Mais j'ignore si j'y arriverai. Bref… C'est ma vie. Elle n'est pas rose, elle n'est pas grise. J'ai vu le jour des années plus tôt, et je mourrai des années plus tard. J'ai connu des temps sombres, des temps clairs, des grandes déchirures et des souvenirs heureux. Parfois, je fonce tête baissée, j'agis comme bon me semble, j'ai l'impression que rien ne peut m'arrêter. Et parfois j'hésite, je fige, je n'arrive plus à réfléchir, je n'arrive pas à me décider. Un jour, je t'aime, le lendemain je te hais. Un jour je me sens libre et à ma place, comme si les choses étaient en ordre, comme si tout allait bien, comme si tout irait bien. Et le lendemain, je retombe, plus rien ne va. Je tourne en rond, j'étouffe, je pleure, encore. J'aimerais que tout s'arrange. Que les jours de pluie s'écartent, que le soleil brille à nouveau. J'aimerais faire quelque chose de beau, quelque chose de bien, avant d'être emporté par les ténèbres. Laisser une trace de mon passage sur terre. Avoir des enfants, peut-être. Inventer un truc. Révolutionner un domaine. Défier les standards artistique. Changer le monde à ma façon. Je voudrais faire une différence. Mais j'ignore si j'y arriverai. Bref…


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Fonda Empathique
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MessageSujet: Re: POUET POUET POUET   Mar 24 Mar - 13:31

Aaaah le Texas, sa nature, ses villes, ses ranchs, son peuple et... Ses histoires. Nous sommes un beau matin d'automne, il fait un peu froid, mais le ciel est dégagé et le soleil est tout juste en train de se lever. C'est à cette heure matinale que M. Lasater, jeune et nouveau propriétaire du ranch familial Lasater, se lève pour aller nourrir ses bêtes. De belles vaches bouchères bien portantes, des Beefmaster pour être précis. De beaux bestiaux, un croisement mis au point par la famille Lasater en 1908 ! Depuis cette année-là, le ranch est très prospère. Mais ce matin-là, ce n'est pas ses vaches qui allaient lui donner du fil à retordre, non, c'est l'une de ses employées. Enceinte de 8 mois et des poussières, celle-ci avait tenu à continuer de travailler pour économiser le plus d'argent possible. Ce qu'elle n'avait pas prévu, c'est que ce soit un accouchement prématuré. Logeant sur place, c'est en panique qu'elle arriva devant son patron en lui criant qu'elle avait perdu les eaux. La pauvre, c'était sa première grossesse et puis... Elle était si jeune, 19 ans à peine. Une soirée un peu trop alcoolisée l'avait conduit à une relation sans protection avec un coup d'un soir qui a vite pris la poudre d'escampette.

C'est ainsi que Monsieur Lasater se retrouva avec une femme enceinte sur le point d'accoucher dans sa voiture, direction l'hôpital le plus proche. Une fois là-bas, la jeune femme fut prise en main par les médecins. Sans vraiment savoir pourquoi, le jeune cow-boy a attendu de pouvoir voir la demoiselle avant de repartir. Tout c'était bien passé, l'accouchement avait été assez facile et il n'y avait eu aucun problème du fait que le bébé n'était pas un grand prématuré. D'ailleurs, c'était un petit garçon ! Très mignon qui plus est, et très bien portant ça, c'est sûr ! La mère avait décidé de l'appeler Radley Odell et le chérissait malgré les circonstances de sa création. 2 semaines passèrent et Monsieur Lasater avait tenu à venir chercher sa jeune employée lui-même. Revenant au ranch, tous ses collègues s'étaient réunis pour l'accueillir et lui montrer son nouveau logement. En effet, chacun avait mis du sien pour rénover un petit cabanon dans lequel il y avait une salle à vivre, une salle d'eau et une chambre un peu plus grande dans laquelle trônaient 2 lits, un pour adulte et un autre pour bébé...

C'est dans ce magnifique cadre que Radley grandit, entouré par l'amour d'une mère et la gentillesse de ses amis qui s'étaient eux aussi attachés au gamin. Même Monsieur Lasater s'en était entiché, alors c'est vous dire. Il faut savoir aussi que Radley et l'exemple-même de la petite bouille à mamie. Ses grands yeux bleus et ses cheveux immaculés lui donnaient un charme sans pareil. Il était très gentil, assez naïf mais curieux de tout. Le fait qu'il soit un albinos ne choquait personne, au contraire, tout le monde trouvait ça mignon et lui disait que c'était son "petit plus" qui le rendait si original. Mais un jour, un autre petit garçon vint lui faire de la concurrence directe... Il s'appelait Jim et était également le fils d'un employé. Son père avait enfin obtenu sa garde après de nombreux procès. Enfin bref, dans tous les cas, plutôt que de devenir ennemis, les deux compères devinrent les meilleurs amis du monde, et c'est peu dire. Toujours fourré l'un avec l'autre, ils leur arrivaient de faire quelques petites tâches dans le Ranch pour aider leurs parents et les employés. Tout le monde était très solidaire, le Ranch respirait la joie de vivre.

Bien que confortablement installés au sein du Ranch, les deux amis furent obligés de le quitter pendant la journée, il fallait bien qu'ils aillent à l'école non ? C'est à cette époque que le comportement de Radley changea. En plus d'être albinos, Radley et Jim étaient les deux garçons de ferme, purs et durs. Ils avaient les vêtements qui allaient avec et la dégaine de jeunes cow-boys. Les ennuis commencèrent. Les railleries, les sales blagues, les bizutages, les deux amis avaient tout vécu. Radley en était le plus victime de par le fait qu'il soit albinos. C'est également à cette époque que les deux garçons se rapprochèrent. Non, n'y voyez rien de sexuel ou d'ambigu, mais c'était parfois assez difficile d'en être certain tellement ces deux-là se complétaient. Ils étaient toujours collés l'un à l'autre, au début, c'était une question de survie... Souvent, Radley se faisait charrier au collège, au point que les terreurs de bac à sable s'en prenaient à lui autant verbalement que physiquement. Heureusement, Jim arrivait toujours au bon moment pour foutre son poing dans la figure des malfaiteurs.

Arrivés au lycée, Radley s'était bien plus affirmé et avait pris du muscle avec le travail au ranch. Jim, quant à lui, restait dans la norme. Étant toujours garçons de ferme, les railleries ne s'étaient pas arrêtées, mais cette fois-ci, ce fut au tour de Radley de protéger Jim. Il en était heureux, pouvant enfin lui rendre la pareille. Dans tous les cas, Jim et Radley n'étaient pas des lumières, mais pas des cancres non plus. De toute façon, ils savaient déjà ce qu'ils voulaient faire plus tard : travailler au ranch. Même pendant le lycée les deux amis travaillaient dur une fois rentrés. Ça leur faisait de l'argent de poche. C'est de là que Radley tient sa musculature. Il faisait beaucoup de tâches difficiles : il attrapait les veaux, entraînait les chevaux, s'occupait de réparer des barrières... Toutes ces choses qui nécessitaient de la force et de l'endurance. Jim, lui, s'occupait de l'administration, du comptage, de l'étiquetage, etc. Ils faisaient une fine équipe à eux deux.

Mais à la fin du lycée et après avoir travaillé 3 ans dans le Ranch, Radley rêvait d'aventures et de nouveaux horizons. Jim, incapable de se séparer de son meilleur ami, décida de le suivre coûte que coûte. Ils s'en allèrent pour New-York, la ville où les rêves deviennent réalité. Victime d'injustices par le passé, Radley s'engagea dans la police, il n'eut aucun mal à obtenir son diplôme. Quant à Jim... Celui-ci prit un petit boulot dans un café, rien de très spécial. Enfin, jusqu'à ce qu'une rencontre d'un soir lui mette un enfant dans les bras 9 mois plus tard avant de partir comme une voleuse. À ce moment-là, les relations entre Jim et Radley se détériorèrent. Non pas qu'ils s'éloignaient l'un de l'autre, au contraire... Jim était devenu collant, il ne s'en sortait plus avec le gamin et les dépenses nécessaires pour vivre. Il alla donc s'installer chez Radley. Petit à petit, Jim sombrait dans l'alcool et les problèmes d'argent, il jouait beaucoup. Radley, de son côté, s'occupait du fils de son ami pour lui enlever un poids dans ses finances. Mais les problèmes de Jim ne firent qu'empirer peu à peu. Il rentrait à pas d'heure, perdit son travail, végétait devant la télévision, partait sans prévenir... Néanmoins, il restait un homme foncièrement bon, surtout avec son fils.

Du moins, ce fut le cas un certain temps. En 4 ans, l'homme devint méconnaissable. Le Jim qu'avait connu Radley n'était plus. Maintes fois, il lui avait tendu la main, mais Jim l'avait toujours refusé. Non, pas par orgueil, seulement pour le bien de Radley. Les affaires de Jim étaient devenues douteuses, Radley s'en doutait bien, mais pas à ce point-là. Jim, s'enfonçant encore et toujours dans ses problèmes d'argent, avait fini par tomber dans le domaine de la drogue, n'arrangeant point sa situation. Radley ne s'en doutait pas, mais il garda le fils de son ami avec lui pour lui offrir un environnement de vie plus stable. Il était devenu le père de l'enfant puisque celui-ci ne voyait presque pas le sien. À trois ans, on ne réalise pas vraiment l'ampleur de la situation, on s'attache à la personne qui s'occupe le plus de nous, et avec le plus d'amour surtout. Radley le considérait vraiment comme son fils puisqu'il l'élevait dans cette optique. Sans le savoir, Radley remuait le couteau dans la plaie de son meilleur ami, et il ne tarda pas à le comprendre dans une situation des plus tragiques.

New-York, 14h35 au Commissariat du coin. La journée est calme, il n'y a pas trop d'appel alors les agents de service s'installent dans une atmosphère propice à la sieste. Quand soudain, la totalité des téléphones du centre d'écoute se mirent à sonner avec insistance. Les agents sont pris au dépourvu et pour certains, se réveillent. Un braquage de Banque est signalé, il faut intervenir en vitesse, l'individu est seul, mais dangereusement armé, il tient le personnel et les clients en otage, ils sont 23 au total. Les agents sont en effervescence, chacun attrape en vitesse son équipement et se précipite sur sa voiture de fonction. Radley, lui, est déjà sur le terrain, autre part, occupé avec une affaire de voisinage. La radio sonne dans sa voiture, mais n'étant pas à proximité, il n'entend pas l'appel. Nombreux sont ceux dans sa situation, mais pour lui, c'était différent. Alors qu'il enregistrait une plainte, son téléphone personnel se mit à sonner. Le sortant de sa poche pour raccrocher, il voit le numéro de son supérieur affiché, c'était donc important. Prenant ses dispositions, il se met en retrait pour répondre.

« Allô ?
- Allô Baker ? Nous avons besoin de toi au 33 Liberty Street !
- La Federal Reserve Bank ? Je suis actuellement sur le terrain avec un autre affaire, je ne peux p...
- Ce n'est pas une question Baker, il te réclame.
- Il ? Qui ça, il ? Monsieur, je ne comprends pas...
- Moi non plus Baker, il dit qu'il ne veut parler qu'avec toi, il... Il dit qu'il s'appelle Jim. Ce nom te dit quelque chose ?
- ... J'arrive tout de suite. »


Radley raccrocha aussitôt le téléphone. Il présenta ses excuses en expliquant brièvement qu'il y avait un braquage avant de s'éclipser dans sa voiture et partit sur les chapeaux de roues, sirène hurlante sur le toit, direction le 33 Liberty Street... Arrivant sur le terrain, il sortit de sa voiture et rejoint son supérieur. La Banque était encerclée de toute part, plusieurs forces de police étaient là : la police de quartier, le FBI, les forces spéciales... Il y avait même un hélicoptère de la télévision qui survolait l'événement. Mais Radley n'y faisait pas attention, il avait le cœur serré, les mains moites et le visage dur. Son supérieur lui expliqua la situation. L'homme menaçait de tuer un otage si jamais il n'avait pas ce qu'il voulait : Radley. Alors celui-ci fut équipé d'un gilet pare-balles et envoyé sur le terrain. Il avait refusé le micro, la caméra, ne conservant que son arme de service qu'il avait laissé à sa ceinture. Il entra dans la banque, les mains en l'air et la gorge nouée...

« Jim...
- Radley ! Tu es venu ! Je n'y croyais plus...
Sa voix se faisait suppliante. Radley, c'est fini, hein Radley ? C'est fini pour moi...
- Ne dis pas ça, on va trouver une solution... Ensemble.
- Non, c'est fini Radley ! Il n'y a plus d'espoir ! Plus d'espoir...
Son visage suait la peur et la panique, son regard tremblait, tout son corps tremblait, il ne tenait plus en place. Il avait l'otage à ses genoux, une femme qu'il avait apparemment blessée pour la soumettre. Son arme était pointée sur sa tempe.
- Jim co...
- Comment j'en suis arrivé là Radley ? Je ne sais pas, à toi de me le dire ! J'ai besoin d'argent Radley. Même si je fais le tapin dans la rue ça ne me suffit pas, ça ne me suffit plus. Il m'en faut plus, plus... Plus d'argent, plus de...
- De quoi, Jim ?
- D'AMPHÉTAMINES CONNARD !
- Jim...
- Arrête de me regarder comme ça du con ! Je suis plus Jim... Je suis plus Jim...
Le jeune homme était visiblement en pleine crise de manque. Radley essayait de réfléchir calmement, avec parcimonie. Mais il ne pouvait que rester impuissant face à la détresse de son ami, ou plutôt, de ce qu'était devenu son ami. On le sait tous les deux Radley, quoi que je fasse, je vais finir en Prison jusqu'à la fin de mes jours, hein Radley ?
- Jim, calme-toi, si tu coopères, on peut toujours trouver un arrangement !
Radley fit un pas en direction de Jim
- NE T'APPROCHES PAS DE MOI OU JE LA DESCENDS, T'ENTENDS !?
- Jim ne fait pas ça ! Penses... Penses à ton fils !
- ... Mon fils ? MON FILS !? Depuis quand j'ai un fils Radley !? J'en ai eu un oui, mais une certaine personne a décidé que se serait le sien, et cette personne, c'est TOI !
- Jim, j'ai fait ça pour t'aider !
- Ah ouais !? Ben c'est bien réussi dit donc ! Regarde, moi aussi, je vais aider cette pauvre fille Radley ! Tu as vu comme elle a peur ? Comme elle souffre ? Je vais mettre fin à tout ça !!!
- JIM !!! »


Une détonation se fit entendre. Tout le monde à l'extérieur faisait silence, aux aguets du moindre mouvement. C'est alors que la porte s'ouvrit. Un par un, les otages sortirent, se précipitant vers la famille ou les médecins. Sans plus attendre les policiers investirent le bâtiment. Ils y trouvèrent un corps inanimé sur le sol et Radley juste en face, les bras tendus en direction de celui-ci, son arme dans les mains, le doigt appuyé sur la gâchette. Il était là, immobile, comme pétrifié. Son supérieur arriva à ses côtés, incapable de savoir s'il devait lui adresser la parole ou non. Alors les bras de Radley se baissèrent petit à petit, celui-ci reprenant conscience de la situation. Son supérieur posa sa main sur l'épaule de son agent et, après une court silence, lui confessa quelques mots.

« Tu as fait le bon choix Radley...
- Oui... Sans doute... Il allait... Tuer cette fille...
Disait-il alors que son visage conservait la même expression d'horreur depuis la détonation du pistolet.
- Tu le connaissais ?
- C'était... Mon meilleur ami. »

Son supérieur, comprenant l'ampleur de la situation, l'entraîna dehors et le mit entre les mains d'une cellule psychologique.

Quelques jours plus tard, Radley contacta sa famille, puis celle de Jim. Incapable de surmonter sa première expérience avec son arme de service, il démissionna de la police. Afin de se remettre les idées au clair, il retourna au ranch avec le fils de Jim. Il passa 1 mois là-bas à réfléchir sur lui-même, sur ce qu'il avait fait. Pour lui, il avait mis fin aux jours de celui qui avait partagé sa vie jusqu'à maintenant. C'est comme s'il avait assassiné une moitié de lui-même. Incapable d'assumer la garde du fils de Jim, il le confia à son grand-père, sachant qu'il allait être entouré par la meilleure famille qui soit, loin de lui. Il se sentait trop coupable d'avoir tué son père, alors il préféra fuir, prendre ses valises et partir pour la Floride. Une fois installer là-bas, sous le soleil et loin de ses souvenirs, il se noya dans le travail et le sexe. Au début, c'était uniquement pour oublier, mais il a fini par devenir accro au contact charnel au point de ne pas pouvoir s'en passer. Devenu barman, son comportement changea et il devint ce qu'il est à l'heure d'aujourd'hui : l'homme imbu de lui-même et dragueur, désinvolte et volage. Seulement, le bar où il travaillait fit faillite et, bien embarrassé de ne plus avoir de travail, postula un peu partout. C'est en tant que Surveillant Général à la Kiss Academy qu'il fut gardé, sans doute grâce à ses 4 années passées dans la police.
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